Le coût du travail

Bien voilà cela fait un bon moment que l’on vous explique que le travail est un coût et tous particulièrement pour les employeurs, d’ailleurs il n’est pas un jour sans que les radios, les télévisions, ne fassent intervenir un patron, un politique qui tous en cœur ont le même refrain : le travail est un coût pour l’employeur, pour l’entreprise. Il faudrait le faire baisser impérativement, au profit des employeurs.

La question qui n’est jamais posée est : qui paient réellement. Quand on ne veut pas regarder plus loin que les habitudes de langage, on pense que c’est l’employeur qui paie les salaires, la réalité est plus complexe.

Une entreprise produit, un bien ou un service et le vend à une personne ou plusieurs personnes, elle répond à un besoin sous formes diverses.

Prenons un exemple une entreprise qui produit du café, va le vendre à des personnes qui ont besoin de ce café. Donc notre entreprise qui vend du café va acheter la matière première : les grains arrivent par camion, ils sont déchargés par les employés de l’entreprise, qui les font torréfier dans une machine, les salariés font la suite des opérations qui vont transformer cette matière brute: les grains de café, en une matière consommable du café torréfié et moulu. Cette matière brute transformée devient un produit consommable, répondant à un besoin.

L’employeur n’a pas acheté la force de travail, il la louée par contrat et à crédit. Il emploie des individus sur une tâche, puis il paiera en différé, une foi cette tache produite par ces personnes. La rémunération entre l’acte fini de production et plus ou moins long, mais est au minimum de plus d’un mois.

Que se produit-il, en général et dans la majorité des cas, l’employeurs vend les produits et touche une rémunération pour leur vente, celle-ci est variable selon la valeur du produit vendu qui dépend du besoin de ce produit, des acheteurs potentiels et des gains que peux envisager le vendeur

En résumé le prix est déterminé par la demande de ce produit, mais aussi par les gains que ce produit peu généré potentiellement.

Quand une personne achète un produit, par exemple un kilo de pâte, se pose la question la nécessité d’acheter ce produit, et donc de son besoin et de sa capacité à l’acquérir, sans se passer d’un autre besoin qui peu être plus vital, la majorité des acheteurs ayant un revenu déterminé et non fortement extensible, cela a une incidence sur la fixation du prix par le vendeur.

Pour le vendeur la logique est autre, il espère un gain plus ou moins substantiel du produit, dont il est propriétaire vendeur, pour vendre ce produit ou ces produits avec un bénéfice variable , il fait des choix stratégiques relativement conscient mais qui sont le plus souvent issue de trois possibilités, je vend peu de produit mais cher donc l’objet fini doit être rare, je vends un produit de consommation courante d’assez bonne qualité, qui va être accessible au plus grand nombre, mais pas à tous, ou je fait le choix d’un produit qui peu être de qualité « relative » , ou facile à produire et donc à faible coût, qui sera accessible à toutes les bourses. Bien sûr que c’est est un schéma, mais il est pertinent.

Une chose qui est sur est que le vendeur du produit qui est le patron va aussi prendre en compte, les différents crédits qu’il a conclu avec ces fournisseurs, il lui faut rembourser l’avance qui lui a était faîte. Pour cela il va vendre les produits, dans chaque unité vendu il y a une part d’électricité consommé et fournie par une autre entreprise, une part de location de la main-d’œuvre contractualisée , la part de l’usure des machines consommé dans le processus de production, impôt et autres frais. Dans chaque produit vendu se trouve le prix de revient : c’est à dire le prix de la fabrication du produit. Le produit fabriqué n’est pas un coût, mais un investissement, soyons claire, le produit vendu l’est avec bénéfice, il y a là un investissement productif, en vue d’un enrichissement personnel.

Une entreprise n’est pas une association à but non lucratif, elle est dite capitaliste son but est l’enrichissement.

Si ont vous fait découvrir les vacances à la montagne, par exemple, c’est pour répondre à un besoin que vous êtes censé avoir et pour le satisfaire il vous faudra payer une somme qui enrichira une personne ou un groupe de personnes. A contrario une association cherchera à vous faire découvrir la montagne et vous payerez le prix de reviens du voyage et couchage par exemple. Bien que des associations soient des entreprises cachées, l’exemple est juste.

Donc résumons, une entreprise produit du café buvable, matière première, transformation de cette matière première, processus de production ou interviennent des salarié(e) s, qui seront payés avec l’argent des produit vendus.

Peut on parlé de coût de la main-d’œuvre, elle ne peux pas avoir couter de l’argent, et en rapporter tout à la fois.

Soyons claire je produis un stylo plus cher que sont prix de reviens, je ne dit pas il m’a coûté, mais je dit il ma rapporté tant, de fait je ne le vends pas à perte, à la grande rigueur j’en produis un ou deux pour moi, voir dix pour les ami(e) s, mais il n’est pas question que je produise gratuitement et encore moins à perte, ou cela aurait un coût sur mon budget, voir plus grave.

Pourtant on nous l’affirme, le travail coûte, une entreprise ne vends pas en dessous de sont prix de revient, au minimum et ne soyons pas naïf elle vends avec un bénéfice, donc le travail en produisant un bien vendable a rapporté de l’argent à l’entreprise, il fait partie du un prix de reviens de la production qui permet de vendre une valeurs échangeable contre une valeurs plus grande, donc engendre un bénéfice.

L’employeur, a acheté une matière première, voir les machines pour la production et a loué le reste, dans certains cas il n’a rien déboursé avec son argent propre, mais a tout acheté à crédit, et dans tous les cas à revendu les produits avec un bénéfice.

C’est à dire qu’il est allé souscrire un crédit dans une banque, qu’il a fait travailler des gens et a fait du bénéfice, tout t’en remboursant ces différentes dettes, donc il s’enrichit sans rien avoir à faire ou presque.

On est loin du coût du travail.

Qui paye réellement les salaires, pas le patron qui rémunère les personnes qu’il a employé avec l’argent des fruits de la vente d’un produit, créateurs de valeurs marchandes du à un travail, mais l’acheteur qui paie un produit avec à l’intérieur son prix de reviens.

Pour lui ce produit à un coût, il ne va pas l’acheter pour faire des bénéfices, mais par nécessité de satisfaire un besoin, parfois même vital comme boire et manger.

Le plus souvent cette personne est un salarié qui vend sa force de travail et qui est deux fois une source de revenu pour l’entreprise, une fois par son travail, une autre fois en temps que consommateur.

Cette personne serait un coût pour l’entreprise, car son travail coûterait, en fait c’est tout à fait faux, mais le but est de le faire croire, pour faire pression sur les salaires afin de les faire baisser et donc de faire des bénéfices supplémentaires, au risque de diminuer la demande en produit, c’est absurde, mais non contestable…

Il n’y a pas de coût de travail, mais bien un revenu du travail.

C. Olivier