Quel avenir pour le communisme ?

Comme j’aime bien me faire des amis, je vais parler de l’avenir du communisme, j’aurai pu dire du socialisme dans un sens plus général, mais je choisis pour des raisons de simplification le mots communisme, le socialisme n’étant au pire qu’une étape vers le communisme et au mieux un synonyme.

 

Je ne cherche pas dans ce texte à faire une genèse imbuvable pour polémiquer avec les sectes plus ou moins partisanes, d’un grand ou petit père des peuples, l’enfant doit à un moment ou un autre tuer le père au moins symboliquement pour trouver son chemin dans la vie.

 

Je ne vais pas me réclamer d’un échec, plus ou moins assumé, à considérer les pays qui se réclamaient du communisme, comme l’étant effectivement, économiquement, il y a bien eu des embryions de communisme, qui de nos jours ont disparus.

 

Quand a l’idée du communisme, je ne vois pas où les vues de Karl Marx ont été suivis ou même l’inspiration, à oui ! petite parenthèse, j’évite le plus souvent de citer d’autres penseurs dit communistes pour éviter des discutions entre spécialistes, qui finissent par déboucher sur un état du Vatican, qui gouverne dans le pays même qui a crucifié le Christ, dans ces cas là, je suis toujours pour la réforme…

 

Par contre il est intéressant de se demander pourquoi cette pensée d’émancipation ne fait plus rêver, je parlerait plus tard de l’environnement (le capitalisme) qui produit cette idée. Pour venir sur la question de la perception qu’on les principaux intéressés au communisme, c’est à dire le prolétariat, un ex dirigeant du PCF dans un reportage sur son parti avait dit sa perception de la débâcle annoncée et en construction. Les ouvriers et ouvrières quand les militant P.C.F ( je ne dit pas communiste) diffusaient des tracts, avaient des réflexions du type, jamais je ne vivrai dans vos pays communistes.

 

Et c’est La réalité, tout communiste porte en lui, l’échec des pays se réclamant de cette idée. La démocratisation, c’est réglé a coups de chars, avec l’appuis des partis se réclamant de cette idée (cf. Varsovie et autre.) et ce capitalisme d’état n’a pas évolué vers le socialisme, mais vers le capitalisme… En laissant derrière lui, l’odeur de soufre de la dictature, producteur de rhétorique à deux balles, pour intellectuel et journaliste auto-proclamé, défendeur du capital, de la main qu’il les nourris et les fait serf…

 

Par contre, à voir la réalité du capitalisme, du point de vue sociale et économique, cette société de profit et d’exploitation, ne fonctionne pas, en crise permanente, en incapacité de régler les problèmes de la population mondiale, ce système produit des inégalités, donc produit un besoin d’un autre système économique et social, des personnes comme Thomas Sankara l’avait bien vu.

 

L’internationalisation par la contagion, vision cubaine à bien des égards n’était pas loin de fonctionner, l’expérience des soviets a bien montré les embryions d’une société future a construire et en mouvement. L’analyse marxiste est bien toujours d’actualité et pourquoi vont me dire certaines personnes, parce qu’elle est pertinente à la compréhension de la structure qui nous opprime.

Par exemple : ce n’est pas la propriété qui nous opprime, mais le capital. La possession vue par les penseurs primitifs du socialisme était la cause de tous les mots de la société, là ou la pensée de KARL MARX, elle rend visible avec plus de clarté la réalité dans sa complexité et ce sont les moyens de production qui sont accaparé par le capitaliste et le capital.

 

On sort d’une analyse incomplète, pour arriver à une clarification de la réalité et cette vision permettra, la construction d’une société sans classe, en guidant le prolétariat dans l’élaboration de la société future.

 

Pour en finir avec l’exploitation, il faudra en finir avec le capital, qu’il soit économique ou culturelle et la pensée de Karl Marx, porte cette émancipation, mais soyons lucide ne portons pas un fardeau qui ne nous appartiens pas…

 

De plus sortons au plus vite l’abrutissement politico-religieux qui nous a fait croire au petit père des peuple, à l’homme providentielle, aux saintes écritures, aux statues ridicules et aux icônes, qui ne sont vite que des pages jaunis, d’un temps révolus.

 

Il n’y a pas de doute, le prolétariat doit : prendre en main sa destinée, s’émanciper du capital : par le communisme, par la prise en main des moyens de production, et vivre autrement…

 

Le communisme est sans aucun doute la suite de l’évolution humain, il n’y en aura pas d’autre. ou  ce sera,L’extermination de l’humanité par l’humanité…

 

Copo-olivier

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