Regard de Prolétaire

Un autre regard sur le monde

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25 août 2016
par LineRed
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Bikini ou burkini, soleil ou pas soleil, c’est tout le temps pareil

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Apres ce clin d’œil au groupe punk rock du sud de la France, les Chérifs, ou le soleil nous tape sur la tête, il semble bien qu’il n’y ai pas que le soleil qui tape sur la tête du pays gaulois, à moins que se soit des gauloiserie, dans ce pays gallo-romain qui est le notre.

Les faits divers, mettent en émoi une population qui faute d’avoir eut un été très ensoleillé, se rabat sur ce qui semble bouleverser des vacanciers sur les plages, va t-on devoir près de ces mêmes plages, ré-ouvrir la tour d’Aigues-Mortes ?

 

Pour les « estrangers » qui ne comprendrait pas bien le Franc et non pas le franque, qui n’aurait pas bien compris la polémique, qui n’a rien avoir avec une question de gallo, je vous vois venir, il a parlé de gallo, qui veux dire bisous, ses cochons de « fransouse », c’est bien, vous vous êtes instruit pendant votre séjour, faite toute fois attention, en remontant vers Paris, si vous le fêtes, gallo, se dit galoche plus en haut (Paris)et non pas taloche, comme j’ai déjà entendu, car taloche est un joli mot, mais qui irait mieux à nos politiciens, qu’a la dame que vous courtisez ou au monsieur de suite ça le fait beaucoup moins !!

Donc quel est cet événement qui a mis les français en émoi, pas un pays en voie de déliquescence avancé, ou pour sortir les chômeurs des statistiques, on les transforme en sdf à vitesse grand V, non, pas non plus un monde ou des enfants, des femmes, des hommes meurs sous les bombes et par égorgement. Tout dépend des moyens que l’on a pour le coups, c’est sur les pauvres qui n’ont pas les moyens, sont la risée des pays riches, le sang qui éclabousse sa tâche et ça fait tâche…

 

Non, ce n’est ni l’économie, ni la guerre, ni la pollution qui risque de nous anéantir, ni les pauvres fuyants la guerre, ni les naufragés d’un avenir incertain, ni le peuple kurde qui est en premier ligne contre la barbarie, pris entre deux feux, des intégristes d’extrême droite religieuse et d’une droite extrême turque, qui les oppriment jusqu’à leur interdire de parler leurs langue, non cela ne fait pas la une des journaux français, pas plus que du soucis dans la population.

 

Peut être que le tube de l’été à fait polémique, je sais pas, moi quand je vais en vacance sur les plages, je m’arrêts à Sète pour me baigner et je vais jusqu’au musée du grand poète, pour me laver les oreilles, je vais pas sur la tombe, chez nous, on a du mal a aller les voir dans les cimetières, vous avez beau avoir eut un éducation communiste, merci maman, il reste des traces huguenotes, qui coule de source, plus que dans les veines ou alors dans les Cévennes….

 

Donc que c’es t-il passé, de si terrible pendant cet été pluvieux, une polémique sur le burkini, c’est a dire des femmes qui portent des vêtements amples de la tête au pied, je vous rasure, une fois dans l’eau les vêtements collent à la peau de la dame, vous pouvez tout à fait continuer à amener vos garçons sur la plage, ils continueront d’avoir leur premier émoi, je vous rassure l’ordre des choses n’est en rien remis en cause …

 

J’en arrive enfin à mon sujet, sur cette toile de fond tout à fait polémique, en fait la vraie question est la laïcité, donc loin de la question de la neutralité de l’Etat. Ces femmes ne sont pas les représentante de l’Etat français, mais bien des femmes qui au yeux de la loi sur la laïcité , on le droit d’avoir une religion et de respecter des obligations de pudeurs dictées par leurs convictions, ou il va falloir interdire sur les plages les tatouage du Christ , de la Saint Vierge et autre Bouda, qui aujourd’hui couvrent parfois la largeur du dos, (vraiment faut avoir un ami tatoueur, ou avoir beaucoup de fric ça coute cher…)

 

Aucun politicien n’a relevé la problématique, je ne me fais aucune illusion sur le pourquoi, cela fait monté le nationalisme et de cela les politiciens de tout bord, en on besoin. Pendant la discussion de la loi qui à augmenté le temps de cotisation pour les retraités et donc allongé la durée du travail, les sarkosistes, nous on sorti l’identité national, la les pieds nickelés du gouvernement Hollande, Valls, et Caseneuve se préparent à nous sortir la culture et l’identité, pourvu que l’on parle de tout sauf leur bilan économique et le Front National. Le retour au nationalisme vite ou le peuple va s’apercevoir qu’il n’est pas d’accord sur les orientations économiques du gouvernement (cf. la période de manif, contre la loi scélérate du travail) et ils n’ont pas de vrai programme, et il ne veulent pas que cela se voit.

 

Donc rien à chercher du coté de la nouvelle droite (P.S), des Républicains et du FN.

Les insoumis (es), le NPA , la gauche révolutionnaire et initiative communiste eux ont soulevé au moins la stupidité et la dangerosité des amalgames qui se cachaient sous cette polémique, qui est en réalité loin des problèmes réels de ce pays, qui sont les problèmes économiques et climatiques…

 

La problématique qui aurait du être soulevée d’ailleurs par se burquini, n’était pas la question du droit ou pas à la pudeur religieuse, mais ce qui se cachait derrière cette problématique du burkini, du bikini et autre Sting. C’est dire la domination masculine, qui transforme un individu en objet sexuel et là est le problème, que l’on éduque par la pub ou par des normes sociales les femmes à porter des vêtements qui montrent leurs corps ou qui le cachent. La femme doit montrer ses formes ou la femme pour ne pas susciter l’envie doit les cacher, cela relève de la même pièce aux deux côtés opposés, mais qui est du même tarif, c’est à dire de la domination masculine…

 

La question n’est pas de toutes les façons que des nudistes soient nus ou pas, mais bien des pervers qui regardent les nudistes derrière les grillages ! Tout ceci est la représentation d’une certaine perversité de notre société qui vois avant tout la nudité sexuée et donc consumériste, pour ne pas dire capitaliste…

 

Et non pas les êtres humains comme des individus aux besoins multiple et pas que sexué, n’en déplaise à Freud…

 

Les polémiques sur la burkini, n’ont de sens, que si, on analyse leurs raisons, qui est de caché l’iceberg de la question sociale.

 

Copo-Olivier

 

 

Unknown

19 août 2016
par LineRed
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Parlons des piqueteros…

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Quand il s’agit de s’organiser pour défendre ses intérêts la bourgeoisie n’est pas en reste et même, il faut bien le dire gouverne notre société à son profit, comment ne pas voir tout particulièrement en France et en Europe par les réformes réactionnaires qui sont en cour et qui ont eut lieu la marque de cette réalité !

 

Bien que des faits politiques semblent émerger, de type Podemos en Espagne ou Mélenchon en France, la sociétés civile est plus atone, des initiatives de type nuit debout sont un espoirs en devenir… il semble bien que la population n’existe pas politiquement dans la sphère publique.

 

Quand elle arrive a émerger, elle ne reste pas longtemps présente, en dehors des structures syndicales qui ont elles une existence plus longues, mais or du champ syndical, il n’y a l’air de ne pas y avoir de salut (aucun propos antisyndical la dedans !!!). Pourtant je me rappelle à la suite de 1995 et de la grand mobilisation victorieuse, des mouvements de chômeurs avait occupés la scène politique, occupation des ANPE, revendication de non coupure d’électricité et autres…

 

Des comités de chômeurs CGT, à AG (Agir contre le Chômage) ! , aux cris lyonnais des autonomes au plus structuré politiquement, sous le fumier putréfié des incompétences des politiciens à la solde du capitalisme, les espérances altératives au politique se font jours en France comme ailleurs. Des TUTE BIANCHE, italien et leur activisme inter mondialiste, leurs expériences de squattes et de nouvelles appréhensions des problèmes, leurs manifestations de 1994 à 2006, ou d’autres expériences plus récentes comme la solidarité de la société civile en Grèce, ce font fait jour.

 

Ou bien même des pépites économico-politique comme la coopérative intégrale catalane, il n’est reste pas moins, sans parler des deux dernières expériences qui sont trop nouvelles pour en tirer des conclusions, les espérances politiques dans bien des situations végètent, se putréfie et disparaissent.

 

Ce ne s’est pas la situation de la Grèce, de l’Espagne, du Portugal ou l’ordo libéralisme a fait des dégâts considérables, qui justifient que ses espérances d’alternative, politique émancipatrice, périclitent.

 

Il va sans dire que de même la France, ou la baisse du chômage en trompe-l’œil, au vu de la précarité qui bondi, à des chiffres qui n’existe nul part, mais qui serait entre 8 à 10 millions de précaires, mais que fait la police me direz vous ? Elle tape sur les manifestants pacifistes.

 

Soit dit en passant le gouvernement français, se fait épingler par le canard, car il envoie des circulaires à pôle emploi pour faire disparaitre des chômeurs des statistiques, formation et autres petites choses qui permet de faire sortir des statistiques.

 

On le voit les raisons de vouloir s’opposer à cette politique néolibérale en Europe, qui après l’Amérique latine qui elle même a subi cet ordo-libéralisme, cela aurait pu être son cimetière d’ailleurs, si des Thatcher, Tony Blair, le maître a penser de Hollande ou la grosse Berta allemande MERCKEL ne l’avait pas remis au gout du jour, tant son échec était et est patent sur le plan politique autant qu’économique en Amérique du sud.

 

Et a propos de l’Amérique latine, il y a là bas, un pays qui a pour nom l’Argentine et dans ce pays il y a des choses surprenantes, le péronisme par exemple, mais cela n’est pas le propos de mon texte, une autre fois peut être ! Non je ne veux pas parler des politiciens de ce pays, ou de ces policiers, qui ressemblent étrangement a ce que vont devenir les nôtres n’en doutez pas, non ,mon sujet n’est pas ces sujet. Roulements de tambours et trompètes, j’en fais surement un peu trop, mais bon, de façon plus simple, il y a un mouvement qui s’appelle PIQUETEROS.

 

Et c’est ce mouvement que je veux vous faire découvrir, piqueteros est un anglicisme, on entends « piquete » qui en argentin signifie manifestation statique, de fait un piquet de grève ou de manifestants.

 

Ces hommes et ces femmes, d’ailleurs dix pour cent des piqueteros sont des femmes, occupent des routes stratégique pour l’économie pour protester contre la vie qui leur est faite dans leur pays, c’est à dire une situation que l’on subit de plus en plus dans ce monde : le chômage.

 

Ce mouvement est apparu la première fois en juin 1996, dans ce pays touché par une crise économique du au libéralisme et à un endettement suite au coups d’état qui eut lieu pour en finir avec l’endettement du pays, cela n’est pas le sketch d’un mauvais comique, mais bien une tragédie dans un pays à la mains du FMI.

 

Donc en juin 1996, dans la patagonic ville du Cutral-co, province de Neuquén, une entreprise d’état qui fabrique de l’huile, société YPF, décide de licencier ses salaries, qui s’arme de bâtons, de planches, de pneus, enfin tout ce qui peut servir en la circonstance et vont bloquer la route principale de la ville.

 

Et depuis cette insurrection a fait des petits et ce mode d’action et de revendication existe toujours ! C’est intéressent, par le fait lui même, mais aussi parce que cette première fondation de résistance en a engendrer d’autres, comme la création du DMT (movimientos de trabajadores desempleados) ce mouvement des travailleurs au chômage, va aller plus loin que la revendication politique, en faisant marcher la solidarité. Construction de maisons, création de cantines… bien sur et heureusement en continuant de défendre les intérêts des plus pauvres et des plus précaires dans la population.

 

Soit dit en passant des hommes et des femmes sont à la tête de ce mouvement, comme Milagro Sala de Jujuy, il va du péronisme de gauche ou marxiste, léninisme à l’anarchisme, la nécessité, bon an mal an, primes sur l’idéologie, cela n’est pas pour dire que ce mouvement est parfait et à suivre, mais pour dire qu’il est a étudier.

 

A étudier car, ce qu’il en ressort est que le fait de répondre, même parcellement aux problématiques, qui ont était la raison de la mobilisation et qui sont toujours la raison de la mobilisation, engendre une dynamique dans le temps et justifie pour les gens leurs investissements dans le mouvement. Bien sur les éternelles personnes intéressées, sont là aussi, mais il faut toujours à un mouvement répondre aux difficultés rencontrées, il en surmonte toujours un certains nombres, ou il meurt de ses contradictions et de ce qu’il n’a pas su construire.

 

Les piqueteros sont en capacité de mener des actions dans tout le pays, de se déployer dans les différentes provinces, ces mobilisations, ont l’air d’être structurées et déstructurées à la fois. Il y a une situation qui mobilise des gens différents et c’est une des choses surprenantes, le mouvement a était une réaction à une situation subie par des ouvriers et ouvrières et est repris par les mêmes et par d’autres, il s’endort a un moment repart au grés des circonstances politiques.

 

Il reste toute fois en permanence la solidarité, l’entraide et cela est certainement une des raisons de sa longévité.

 

On peut regretter qu’il n’y est pas à l’horizon une structuration en mouvement politique susceptible de prendre le pouvoir ou un mouvement capable de faire émerger une dynamique de type Podémos ou les insoumis en France..

 

Ceci dit, cela est envisageable, tout dépends du contexte qui émergera, en Argentine comme dans le reste du monde….

 

J’espère vous avoir donné l’envie de vous intéresser aux piqueteros …

 

Copo-Olivier

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11 août 2016
par LineRed
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Pour un parti prolétarien,

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Sans vouloir faire une analyse poussée des différentes raisons des échecs, des partis se réclament de la classe laborieuse, il faut se rendre à l’évidence, il n’y avait dans ces partis à quelques exceptions près, de prolétarien que le nom.

 

Pourtant la question de la nécessité d’une organisation politique qui aurait comme but la défense des intérêts et l’émancipation du prolétariat, est plus que jamais d’actualité.

 

Il faut se rendre à l’évidence dans l’offensive qui se produit à l’échelle de l’Europe et du monde contre le prolétariat mondial, aucune organisation structurée n’est venue contrecarrer l’offensive ordo-libéral.

 

Là où se décide l’avenir des prolétaires, pas de présence du prolétariat.

 

Pas non plus d’école pour œuvrer à l’émancipation ou/et à l’information, l’éducation à l’économie politique et sociologique.

 

Il manque tous les rouages pour un prolétariat organisé, afin de contrecarrer la politique de la petite et de la grande bourgeoisie d’affaire et industrielle.

 

Des différences d’idéologie jamais remises en question, des stratégies qui ne sont que des pièces d’un puzzle que l’on veut emboîter les unes aux autre sans qu’elles soient du même puzzle. Pour être plus clair, des débats et des stratégies qui ne s’adaptent pas à la réalité, mais qui servent de glossaire idéologique. Elles évitent de s’appesantir sur les questions organisationnelles qui sont difficiles.

 

Voilà la situation des partis se réclamant de la classe laborieuse. Pourtant cette classe que l’on veut défendre, on le fait bien mal aux yeux de notre réussite.

 

Il est temps de se poser les bonnes questions et de permettre une unification des forces du prolétariat, non pas dans un glossaire idéologique, mais dans la volonté d’une contre offensive contre le patronat et ses valets.

 

Aujourd’hui, il va falloir du temps et de l’envie, pour qu’un parti émerge de la volonté organisationnelle du prolétariat et d’une discussion des partis existants déjà plus ou moins organisé. Mais sans cette volonté, notre avenir est plus que compromis….

 

Et à voir nos échecs successifs, la prise en main du prolétariat d’un parti et des syndicats, pour n ‘en faire qu’un, réellement prolétarien, est à mettre en mouvement.

 

Il est évident que l’on doit tenir le législatif et l’économique, que cela se construit….

 

Que l’on doit tenir la pensée communicationnelle …

 

Bien comprendre, que notre intérêt est de nous organiser politiquement. Qui n’a pas compris cela, n’a rien compris…

 

Copo. Olivier

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9 août 2016
par LineRed
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Y a-t-il un pilote dans l’avion ?

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Si l’on remonte dans le temps, il faut remonter jusqu’à la mobilisation de 1995 pour voir le mouvement syndical faire reculer un gouvernement et par là-même le patronat qui est à la manœuvre dans de telles circonstances.

 

Depuis plus rien, avec de grandes défaites sur les retraites tout particulièrement et tout dernièrement contre la loi dite travail, il semble que l’on est encore dans cette configuration.

 

Donc 1995 à 2016, cela fait objectivement 21 ans sans avoir gagné contre le patronat et de fait vingt-et-un an de défaites.

 

Quand on se trouve dans une situation aussi compliquée, normalement, dans une organisation on fait un retour sur situation et on commence à faire marcher la matière grise.

 

Là, rien et pourtant des choses particulières se sont produites, une mobilisation avec grèves de secteurs les plus militants, des syndicats qui ont dû marquer le pas devant une violence d’Etat, qui a d’ailleurs été un des événements nouveaux par son ampleur et un mouvement syndical qui bien que dans la rue, n’a pas été en capacité de bloquer l’économie.

 

Aucune stratégie et donc aucune analyse de fond ne s’était fait jour, puisque l’on s’est trouvé dans des déclarations du type de celles des retraites quelques années plus tôt. La seule stratégie que réclamait le mouvement social était la grève générale, comme si une armée était susceptible de gagner que dans les circonstances où elle est en ordre de marche dans sa totalité.

 

Mais il y avait au moins dans cette volonté de grève générale une envie de gagner, ce combat. Par contre, les dirigeants syndicaux qui ont d’ailleurs été interpelés sur cette question, ont eu le même discours que pendant les retraites. Cela ne se « décrète pas comme cela », ce qui de fait est vrai. Mais justement qu’ont-ils fait en ce sens, même pas la mobilisation de leurs troupes en vue d’une bataille qui allait se produire. Quand il y a des intérêts de classes divergents, il y a conflits d’intérêts et d’ailleurs la raison d’être des syndicats n’est-elle pas de défendre les conditions de vie du prolétariat !

 

La seule stratégie plus ou moins visible a été de demander un référendum sur la loi dite travail au gouvernement. Le paradoxe est que l’on a demandé au gouvernement de faire un référendum qui selon les sondages, risquait de délégitimer sa réforme et même pire de délégitimer le gouvernement.

 

Cela pourrait presque être risible, si ce n’est qu’une telle stratégie est impossible. Un gouvernement ne va pas se mettre en difficulté pour faire plaisir à ses opposants, mais parce qu’il est poussé par ses détracteurs à prouver sa légitimité dans le pays. En ces circonstances aucune stratégie de déstabilisation du gouvernement n’a été mise en place, même pas un mot d’ordre de slogan à l’encontre du président: « Hollande démission », pas de réflexion sur la question de la légitimité du gouvernement avec une élection sur un mensonge, l’ennemi de la finance rappelez vous. Un premier ministre minoritaire dans son propre parti, le refus de toute discussion au Parlement avec l’utilisation du 49, 3 et j’en passe. Sans oublier une communication de type je suis social démocrate et j’ai été élu par un parti qui se dit socialiste, en gros. La stratégie syndicale n’est pas au point et cela est un fait qui dure depuis trop longtemps dans nos organisations.

 

Pas de travail non plus sur la violence policière et sur la légitimité de celle-ci, bref pas de stratégie, du flou, qui pose un problème. Le résultat montre aux hommes politiques inféodés au patronat que les syndicats sont dans des problématiques organisationnelles fortes, que du coup ils se disent qu’aujourd’hui il suffit te taper un peu fort pour les déstabiliser, par conséquence, on pourrait dire que les dirigeants syndicaux, ont mis une cible sur leurs militant(e)s.

 

Un autre résultat tangible est l’accentuation des réformes réactionnaires, ou contre réforme, avec une nouvelle droite (P.S.) qui continue sa casse des droits des salarié(e) s, une droite traditionnelle qui fait de la surenchère et des syndicats paillassons qui vont manger les reste de la gamelle.

 

Et face à cela des organisations syndicales à coté des problèmes, elles continuent à ne pas réfléchir à ce qui se passe chez elles et à mettre en place des stratégies pour agir et réagir face aux attaques du patronat.

 

Des unions locales à la CGT qui jouent contre l’implantation des syndicats dans les entreprises pour des raisons financières, préférant syndiquer des individuels plus rémunérateurs, des commissions exécutives d’individuels qui sont contraires même au statut de la confédération, mais qui évitent toutes contestations et par là-même leur donnent la légitimité. Des unions départementales qui ne sont que des lieux de pouvoir et de demande de financement au profit des gros syndicats et au détriment des petits. Bref une interpro, si utile dans les moments de mobilisation, qui est non organisée, non habituée à se mettre en ordre de marche, des responsables de structure plus soucieux de briller auprès d’un sérail en partie alcoolisé, pas formé et j’en passe…

 

Sans oublier l’organisation Sud, qui a du mal à faire vivre Solidaire, c’est-à-dire son interpro a implanté des organisations de proximité en dehors des syndicats d’entreprise, c’est aussi une faiblesse qui doit être surmontée.

 

Une CNT Solidarité Ouvrière qui fait du bon boulot chez les précaires, mais qui a du mal à convaincre le prolétariat et à l’organiser en dehors des précaires bien sur.

 

Une CNT Vignole radicale dans sa volonté, mais à la ramasse pour s’organiser en entreprise et à convaincre même une minorité du prolétariat à suivre son point de vue.

 

Quant à Force Ouvrière, il serait bien qu’elle choisisse une voie, entre accompagnement à la limite de la collaboration et un syndicalisme de classe.

 

Pour finir une extrême gauche éparpillée et peu formée, plus soucieuse de récupération du mouvement que de le penser vraiment, se voulant individuellement et en groupes le prochain Lénine ou Bakounine et à la limite du ridicule, mais en pleine incapacité de faire !!!

Si le mouvement syndical n’avait pas un rôle de premier ordre dans le double combat prolétaire, pour ne pas devenir plus esclave et pour son émancipation, le constat serait risible, tant il est absurde. Mais là il n’y a personne aux commandes des appareils syndicaux et les avions risquent bien de se cracher en pleine mer avec les passagers à bord et cela est extrêmement grave.

 

Les enjeux d’aujourd’hui et de l’avenir proche demandent une réflexion, une organisation qui demande une stratégie de court et de long terme, pour les naïfs il ne suffira pas de voter contre pour réussir la contre offensive, et la reprise en main du destin de notre classe !!!

 

Copo Olivier

 

 

 

 

 

 

 

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1 août 2016
par LineRed
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Ni anarchiste comme l’affirmait Maximilien Rubel, ni Lassallien comme le pensait Bakounine.

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Ne vous dite pas que cet article n’est pas fait pour vous, il s’agit en effet de parler de la pensée de KARL MARX. Mais cet article n’est pas conçu pour échanger entre experts, que d’ailleurs je ne suis pas, et il ne développera que trois idées pas plus…

 

Pour les ami-e-s des sectes dites communistes, qui passent leur existence à se disputer sur des virgules, mon désir n’est pas de vous déranger dans votre retraite monastique.

 

Pour les autres ma seule volonté est juste d’apporter une réflexion politique sur une pensée encore d’actualité…

 

Tout d’abord, pour beaucoup la pensée de Karl Marx est une pensé étatiste. La question est pourtant loin d’être une vérité tangible, pour ceux qui l’ont lue. Il estimait qu’une fois que le prolétariat s’est emparé de l’Etat, la nature de celui-ci changeait et son utilité n’existant plus, il périclitait.

 

D’ailleurs dans la critique du programme de gotha, Karl Marx clarifie son opinion, pour la différencier de celle de Lassalle. Chapitre trois, il affirme : «  Dire que les travailleurs veulent établir les conditions de la production collective à une échelle sociale, et d’abord chez eux, nationale, signifie seulement qu’ils travaillent au renversement des conditions de production actuelles ; et cela n’a rien à voir avec la formation de sociétés coopératives avec l’aide de l’Etat. Mais, en ce qui concerne les sociétés coopératives d’aujourd’hui, elles n’ont de valeur qu’autant qu’elles sont indépendantes et que ce sont des créations des travailleurs qui ne sont protégées ni par les gouvernements ni par les bourgeois. »

 

Dans ce chapitre de la critique du programme de gotha, Marx, nous laisse une partie importante de sa vision du communisme, une vision qui est : une prise de pouvoir du prolétariat des moyens de production et que cette prise en main des moyens de production doit se faire avec une prise de pouvoir politique.

 

La logique de tout cela est qu’une fois cette prise de pouvoir des moyens de subsistance et de la politique « au sens vie de la cité », cette prise en main du prolétariat, ils et elles gouvernent à leur destiné, donc sans l’antagonisme de classe. La question de l’Etat dans son rôle répressif n’a plus lieu de persister et donc périclite en tant que tel, pour ne devenir plus qu’une coopération organisationnelle, donc c’est la fin de l’Etat.

 

Chose qui ne s’est d’ailleurs pas encore réalisée, mais qui ouvre des perspectives d’avenir.

 

On est loin d’une idée politique de l’état…

 

Une deuxième idée véhiculée qui ne correspond pas à la vision que l’on se fait de l’auteur du Capital est : à propos du parti, qui pour bon nombre de personnes (pour des socialistes, autant que pour des communistes) doit avoir un rôle hégémonique, on joue sur les mots et on dit de « guide du prolétariat ».

 

 

 

Si on prend le manifeste du parti communiste : chapitre 2 « Quel est le rapport des communistes avec les prolétaires en général ?  Les communistes ne sont pas un parti particulier parmi les autres partis ouvriers. Leurs intérêts ne sont pas distincts des intérêts du prolétariat tout entier. Ils ne posent pas des principes particuliers, d’après lesquels ils voudraient modeler le mouvement prolétarien. Les communistes ne se différencient des autres partis prolétariens que sur deux points : d’une part, dans les diverses luttes nationales des prolétaires, ils mettent en avant et font valoir les intérêts communs à l’ensemble du prolétariat et indépendants de la nationalité ; d’autre part , aux divers stades de développement que traverse la lutte en prolétariat et bourgeoisie, ils représentent constamment l’intérêt du mouvement général. »

 

Le reste du texte est du même acabit, on est loin d’un parti qui doit être le dirigeant du mouvement ouvrier et politique prolétarien !!! Et bien plutôt, dans la pensée de Karl Marx, un parti responsable qui aide le mouvement prolétarien à garder en tête ses intérêts politiques et donc internationalistes.

 

Cela se rapproche plus d’un professeur des écoles, que d’un dictateur. De plus dans la pensée de Marx, on voit bien que la question du parti communiste est dans un mouvement et que le parti communiste ne doit pas se confondre avec le mouvement, mais y participer et y militer en apportant une réflexion nécessaire, je rajouterai…

 

On est loin d’un parti dictatorial.

 

Troisième point à aborder la question de la dictature du prolétariat. Pour Karl Marx, il ne s’agit pas d’un dictateur au sens contemporain, mais il prenait comme référence la Rome antique, qui lors de périodes de trouble, donnait à un magistrat une tâche légale de plein exercice du pouvoir temporairement, pour régler un problème provisoire. En résumé dans la compréhension de la pensée marxiste, le prolétariat dans son ensemble est le magistrat qui conduira la marche « une fois le pouvoir pris » vers le communisme.

 

La réflexion que je fais là n’a que pour unique but d’apporter une réflexion sur l’idée portée par Marx. Il me semble que celle-ci n’est pas toujours bien appliquée et comprise…

 

Je pense que des discussions entre marxistes de type syndicaliste révolutionnaire et

socialistes guesdistes, auraient pu être évitées dans leur caractère antagoniste. Elles se sont réglées plus par le rapport de force que par des rapports intelligents, un enjeu raté au final, qui aboutit à un échec du mouvement révolutionnaire dans le syndicalisme… qui j’espère s ‘en remettra !

 

Autant que le « gloubiboulga » idéologique social démocrate a conduit le mouvement prolétarien dans le mur…

 

Comme je pense aussi que les hégémonies partisanes et sectaires nous ont conduit dans le mur…

 

C’est pour cela que pour notre avenir, nous devons revenir à la pensée de Karl Marx.

 

Copo. Olivier

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21 juillet 2016
par LineRed
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Une alternative au capitalisme est-elle possible ?

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Il est sur que pour la petite partie des individus qui profitent du système capitaliste, la question de la possibilité de sortir de celui-ci est une aberration, mais pour les autres cette question n’est pas sans intérêt.

 

Le plus simple pour répondre à cette question est de voir s’il a existé un autre système, s’il a été viable, l’est-t-il encore viable, et surtout existe-t-il encore ?

 

De 1917 à 1991 un pays et ses satellites se réclament du communisme. Ils ont eu un mode de fonctionnement diffèrent du reste du monde, avec un pays Cuba qui est encore sur le même fonctionnement, c’est adire une planification économique par un Etat centralisé.

 

Pour ne pas éludé la question et ne pas passer des heures non plus la dessus, posons la question: ce système était-il communiste ? Bien qu’il se réclamait du communisme, il ne correspondait pas aux vues de son principal penseur KARL MARX. Celui ci dans la critique du programme de Gotha, assimilait la société socialiste à une « société coopérative fondée sur la propriété collective des moyens de production ». Si la propriété collective des moyens de production été déclaré dans le bloc de l’Est, de fait les ouvriers et ouvrières ne travaillaient pas dans des coopératives de production, sur la fin de ce système ou on a bien vu que l’Etat détenait la propriété de fait des moyens de production.

 

Par contre le fonctionnement inspiré du socialisme était diffèrent du fonctionnement de l’économie capitaliste, toute l’activité de ces pays était planifiée a l’échelle des Etats.

C’est a dire que le crédit, Achat de marchandise, de matières premières tout était gérés par les organisations de l’Etat et l’Etat lui même, via le GOSTPLAN.

 

La question qui suit est de savoir si ce fonctionnement économique fonctionnait réellement, pour répondre à cette question, je vais d’abord commencer par les problèmes économiques survenus. La première des problématiques été du à la démotivation des travailleurs et travailleuses : un taux d’absentéisme important, une production faible, bien qu’il y avait des primes, comme d’autres incitations et des salaires correctes. Il semble que cette problématique soit du d’une part à des marchés noirs parallèles ou les ouvriers et ouvrières trouvaient à s’employer et d’autre part à une gamme de produits manufacturés faiblement disponible en magasin, palier par les marchés noirs. Il serait intéressant d’étudier les marchés noirs et leurs développements durant cette période.

 

Un autre problème important était l’approvisionnement en matières premières des entreprises et autres moyens de production, du a une trop grande centralisation de la planification et surtout au système dictatorial qui faisaient que les acteurs économiques n’osaient pas faire remonter les disfonctionnements du plan dans sa réalisation. Problématique de la trop grande verticalité de la planification qui malheureusement sera analysée trop tard par les économistes.

 

Il est difficile de savoir si ces problème auraient pu être surmonté, mais il est probable que oui, cela aurait pris du temps, il semble d’ailleurs que pour le dernier pays socialiste c’est a dire Cuba, de nombreux problèmes ont été surmontés, mais je laisse volontairement la question de Cuba de côté dans cette article…

 

Par contre ce qu’il faut savoir est que le pic de population en Russie est atteint en 1991 avec une population de 148 689 000 âmes, c’est a dire que jusqu’à la dislocation de l’union soviétique la population était en hausse constante, et par la suite la courbe s’est inversée, que l’on ne vienne pas me dire que la cause est la population vieillissante.

Mais la question n’est pas là, cela repose sur un non renouvellement de la population qui ne se fait plus, depuis l’effondrement de l’URSS, avec un déclin constant de 0,5% de la population par an !!

Autre fait à la prise du pouvoir des bolcheviks en 1917, la Russie compte 10% d’ouvriers(ères) dans sa population et l’industrialisation est faible et à la fin de l’union soviétique, le pays est devenu un pays industrialisé.

 

Autre fait il n’y avait pas de chômage et la population bénéficiait des soins de bonne qualité, cette réalité est surement une explication à la nostalgie importante des gens qui ont vécus sous ce régime encore de nos jours !!!

 

Pour revenir à la question de départ y a t’il une possibilité d’une autre économie que l’économie capitaliste la réponse est qu’il y a eut un régime différent et il y a un régime qui repose et a qui reposé sur la pensée socialiste. Le socialisme est un courant qui porte en lui une alternative au capitalisme. Bien que la réalisation dans le passé et le présent est un peu différente des penseurs du socialisme, le socialisme reste le moteur de la fin du capitalisme. Il a manqué un acteur à ce mouvement, les ouvriers (ères)s en tant que classe organisée économiquement, pour ne pas alourdir le propos je ne parlerait pas des causes.

Mais politiquement le socialisme a pris le pouvoir de l’Etat dans différents pays et a modifié l’essence du système économique, il n’a pas réalisé la totalité de sa vision du monde, mais il n’est pas dit qu’il ne le fera pas un jour, il est même plus que probable qu’il apprendra de ses erreurs et se montrera plus efficace en surmontant une de ses contradiction qui fut son manque de démocratie. Ce qui ne lui pas permis de voir ses erreurs et de ne pas tenir son objectif premier la prise en main de l’économie par le prolétariat par la même la fin du système de classe.

 

Donc, une alternative au capitalisme existe et elle se trouve dans le socialisme au sens large du terme…

 

Copo Olivier

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14 juillet 2016
par LineRed
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Question autour du chômage,

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Pour les néo-classiques l’offre de travail suppose que l’agent détermine librement son temps de travail marchand, où sont temps de loisir.

Dit autrement pour qu’une offre de travail soit pourvue, il faut qu’il y est un équilibre entre le besoin de salaire et celui du repos.

 

Vraiment qui peut croire une chose pareille, mais c’est à partir cette hypothèse que la plupart de nos dirigeants actuel appréhende la question du chômage.

 

La vision socialiste, terme générique pour les différents mouvements qui en découle : communiste, anarchisme, chartisme et de nombreux autres, donc rien avoir avec des partis qui utilisent ce nom. D’ailleurs, vous avez peut être remarqué plus un parti prend le nom hégémoniquement: parti communiste, parti socialiste ou autres et moins ils sont ce qu’ils déclarent être.

 

Je reprends là ou je me suis coupé, je disais donc, la vision, pour ne pas dire l’analyse du socialisme pose la problématique du chômage, dans une réalité sociale, d’une la possession des moyens de production par une partie de la population et de deux le besoin de subsistance de la population, soit entre l’offre d’emplois et la demande d’emplois.

Donc il faudrait qu’il y est une égalité entre l’offre et la demande d’emploi, bien sur les personnes de droite et même certaines personnes se réclamant de la gauche auront tendance à dire qu’il y a suffisamment d’offre et de demande pour pourvoir à tous les emplois et même des abruties diront : quand on veux on peut et si ma tante en avait, ce serait mon oncle…

 

Donc pour que des emplois soient pourvus, il faut qu’il y ait une demande de main d’œuvre. Pour qu’il y ait une demande d’emplois, il faut qu’il y ait une raison à cette demande, bien que les employeurs voudraient nous faire croire que l’emploi est un bien fait qui repose sur leurs bonnes volontés. Cela est ridicule, pour qu’il y ait une demande de bras et de matière grise, il faut qu’il y ait une production à laquelle les employer.

 

On en revient au sacro saint produit à vendre pour faire du profit dans le système capitaliste où nous vivons. Pour une analyse complète : il existe un marché du besoin, en nourriture, en équipement, en logement, en chauffage et j’en passe, pour arriver a répondre à ses besoins il faut utiliser la force humaine mécanique, et son intelligence, en définitive pour qu’il y ait emploi tout se passe comme s’il suffisait de répondre à une demande.

 

Alors pourquoi cette situation qui semble si simple n’est pas une réalité ? Parce que si l’analyse socialiste (c’est à dire marxiste) sur la question de l’emploi est vrai, c’est à dire le besoin de mains d’oeuvre détermine le taux d’emplois dans un pays et dans le monde, et de plus ce besoin de mains d’œuvre est lié à un marché, cette analyse ne reste pas a cette donnée, mais est poursuivie en prenant en compte les motivations des acteurs du système capitaliste, c’est a dire le profit.

 

Bien que les idiots utile du capitalisme que sont les nationalistes, voudrait nous faire croire à des patrons ancré dans leur pays, la réalité est autre, les entreprises capitalistes sont en concurrence les unes avec les autres pour faire le plus de profit possible, chaque une, tentant d’être dans les premières et surtout être le leader au minimum au niveau de son ou de ses marchés.

 

Le capitalisme ressemble à un immense tournois, de football américain, de rugby de foot européen ou tout autres sports d’équipe, avec des joueurs qui sont sur la touche, d’autres qui sont mis au rencard, d’autres qui ne sont pas assez performant, voir les deux , des joueurs de troisièmes ligues, des blessés de la compétition, des supporters frustrés qui ne seront jamais joueurs, les machines à muscler, le dopage pour augmenter les performances, les joueurs remerciés qui tombent dans l’alcool ou la drogue et j’en passe la liste des situations n’est pas exhaustive.

 

Tout cela bien sur bien plus violent puisque il s’agit dans l’économie capitaliste de la subsistance de ceux qui n’ont que leurs forces de travail pour vivre.

 

Pour bien comprendre mon propos, ce qui est le moteur du capitalisme n’est pas la satisfaction du besoin en produit de consommation des personnes sur leur marché, mais la recherche de profits, pour être plus claire la vocation du capitaliste n’est pas de satisfaire les besoins de la population mondiale.

 

Pour faire des profits, il va même exploiter tous les éléments possible : pays en voie de développement ou la mains d’œuvre, peut être surexploité, peu payer… pour par exemple vendre dans de pays ou la mains d’œuvre est mieux payer, qui a donc un pouvoir d’achat plus important, je n’ai pas pris cette exemple par hasard. Pour produire moins chère et faire plus de profits, les capitalistes vont jouer sur tous les tableaux, mécanisation, coercition, heures de travail exponentielles, en tirant toujours tout par le bas tant sur le plan humain qu’écologique.

 

Donc pour ceux qui n’auraient pas compris le capitalisme à besoin de déséquilibre, c’est à dire de gens avec de gros salaires pour vendre ses produits et en même temps de gens avec de petits salaires, car le système capitaliste n’à jamais su surmonter ses contradictions et tout particulièrement la baisse tendancielle du taux de profits, donc ils délocalisent pour trouver de la mains d’œuvre moins chère, tout en ne répondant pas aux besoins de cette population, ils suppriment des emplois là ou les salaires ont augmenté, tout en continuant autant qu’il le peut à vendre là ou les salaires sont en baisses et donc c’est un cercle vicieux, que le capitalisme règle souvent en final par la guerre avec d’abord un chômage de masse, une colonisation ou mondialisation.

 

En fait le capitalisme crée le chômage, c’est aussi simple que celà. On pourrait travailler tous et moins, en travaillant à répondre aux besoins qui sont les nôtres.

Mais pas dans ce système !!!

 

Certaines personnes vont se demander, mais alors pourquoi cette accusation des personnes privées d’emploi ? Pour un fait tangiblement compréhensible les capitalistes ne vont pas reconnaître leurs culpabilités dans le chômage et les politiques ne vont pas reconnaître leurs inefficacités à traité le problème.

De plus soyons un peu cynique ou réaliste, patrons et politiques ont objectivement des raisons à ce que la situation perdure, les patrons pour faire pression sur les salaires à la baisse et les politiques pour avoir des bouc-émissaires à donner en pâture à une opinion publique, qui malheureusement se contente de s’informé à la source de média institutionnel que sont la radio, télévision et les journaux, qui sont aux mains des capitalistes et des politiciens.

 

Seul un changement d’orientation économique peut régler la question du: travailler tous, travailler mieux et moins.

 

Copo Olivier

 

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4 juillet 2016
par LineRed
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Syndicalisme et organisation : encore du pain sur la planche…

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Les personnes qui aujourd’hui sont mieux informées sur les circonstances qui ont débouché sur loi dite travail et aux petites sœurs de cette loi dans le reste de l’Europe, Italie, Belgique et autre, la casse des droits des salarié-e-s, savent qu’elle a été pensée par les marchés financiers et orchestré par l’Europe (voir l’excellent travail du journal Fakir et d’autre comme Le Monde Diplomatique).

 

Par contre combien sommes-nous à nous poser la question suivante : comment ce qui se tramait en Europe est resté sous les radars des organisations syndicales et leurs magasines d’information et autre lettres d’information leurs adhérent-e-s.

 

De deux choses l’une, soit elles n’ont pas eu les moyens d’être mis au courant… soit les organisations pèchent dans leurs fonctionnements ou dans leur volonté de faire.

 

Malheureusement, cette introspection aujourd’hui est plus que nécessaire, car une chose est sur, cela ne fait que commencer et même pire cette mécanique est un cercle vicieux pour les raisons suivantes : la volonté est d’augmenté la plus value produite et de diminuer la part du capital variable de l’entreprise dans le produit fini, avec l’objectif que le produit vendu soit dit plus compétitif, que les bénéfices de l’entreprise augmente et que les capitaux investis dans l’entreprise, produisent un rendement financier supérieur.

 

Le discours est le suivant : pour maintenir la compétitivité des entreprises sur le marché international qui est très concurrentielle, c’est adire avec des possibilité de bénéfice supérieur dans le reste du monde, que sur nos territoires, ils faut baisser la part des salaires dans la production et bien sur du salaire net et socialisé.

 

Tout flatteur vit au dépend de celui qui l’écoute, cette concession ne serait qu’un fait provisoire et nécessaire. Qui annoncerai le retour à la prospérité tant attendue.

 

Le paradoxe est que cette manière d’aborder les choses repose sur la concurrence elle même entre capitalistes, considérons deux produits de gamme équivalente, le produit A coute 1 € , le produit B coute 1€ 50, A est moins chère que B, donc ces deux produits étant en concurrence A se vend mieux que B ou même B se vend pas… donc pour que B se vende, il faut, qu’il soit au moins au même prix que A ou moins chère que A et tout irait pour le mieux, d’un seul coups, la concurrence est sorti de l’équation du problème !!!

 

Mais si le produit B et en concurrence avec le produit A , alors A est en concurrence avec le produit B, dans les deux cas la concurrence est toujours là, soit elle est favorable, soit elle est défavorable , il peut y avoir une égalité, mais elle ne peut être que temporaire !!!

 

Donc les deux entreprises vont se faire concurrence, chercher de nouveaux marchés, baisser les prix, descendre en gamme et autres, mais une chose est sur la concurrence à la baisse est un cercle sans fin, l’entreprise A baisse son prix, l’entreprise B baissera son prix et ainsi de suite, donc les salaires baissent, le pouvoir d’achat baissent, les produits ont du mal à trouver des acheteurs au prix ou ils sont, conclusion : baisse et re-baisse !!!

 

Cela prend du temps, car les capitalistes, font tout pour que leurs profils gonflent, ils délocalisent, exploitent, envahissent en dehors des frontières des Etats, changent de continents s’allient les uns aux autres quand leurs intérêts sont communs….

 

Donc, il n’y pas de cercle vertueux dans l’économie capitaliste, juste une recherche de profil et une concurrence exacerbée, rentrer dans cette concurrence est suicidaire.

 

Cette politique doit être combattue par les organisations syndicales, parce que la variable d’ajustement est le capital variable, c’est a dire le prolétariat.

 

Les organisations syndicales doivent forcément s’organiser sur la même échelle que les personnes qu’elles sont censé combattre, or aujourd’hui que voit-on, une confédération européenne des syndicats (CES) où la CGT et la CFDT sont présentes, (je vous rassure je ne pense pas qu’un syndicat paillasson de type CFDT aurait pu jouer un rôle d’information et de coordination des luttes), mais les autres !?

 

Qu’ont fait la CGT et la CGT-FO pour relayer l’information, si peu ou rien, une information pour ne pas dire inexistantes, au minimum…

 

Maintenant qu’est ce que la Confédération Européennes des Syndicats (CES) à fait, rien ou pas grand chose (petite parenthèse pour ceux qui voudrait mieux connaître l’activité de la CES, ou de la FSM (Fédération Syndicale Mondiale) qui sont et vont être dans cette article, il suffit d’aller sur leurs sites et de donner un mail et vous recevrez leurs bulletin d’information).

Quand à une coordination au niveau de l’Europe, c’est à dire au niveau du champ des réformes du capital européen, rien c’est à dire que tout c’est passé dans les pays, alors qu’une lutte au niveau des vrais décideurs devait se faire au niveau de l’Europe !

 

En effet si l’on souhaite mettre un terme au vrai problème qui est aujourd’hui une politique ordo-libérale menée en Europe et dans le monde par la bourgeoisie d’affaire et ses valets que sont les politiques, nous ne pouvons pas le faire qu’à l’échelle d’un pays, car il faut bien comprendre qu’ils s’allient les uns aux autres pour nous faire adopter leurs points de vue, voir la Grèce, car cette affaire n’est pas qu’au niveau des syndicats nationaux.

 

Et que voit-on face à cette attaque contre le prolétariat, un prolétariat dit organisé vraiment désorganisé, par exemple Sud, Solidaire sont proche de l’Union Syndicale de Base (USB Italie), ils ont étaient atone et sans capacité à agir quand les italiens on étaient touchés par la régression sociale.

Une organisation comme la CES affiliée à la Confédération Syndicale internationale (CSI) dans une incapacité a réagir coupable et inquiétante…

 

La seule organisation transnationale qui a fait quelque chose est la Fédération Syndicale Mondiale (FSM), qui a apporté un soutien franc et à fait circuler l’infos puisqu’il y a eut des syndicats Européens qui sont adhérents à cette organisation qui ont porté un soutien réel aux syndicalistes en lutte en France et dans le reste de l’Europe, quand a une convergence de lutte organisée à l’échelle de l’Europe, voir du monde, pas pu le faire ou pas su le faire, reste à construire !!!

 

Cette analyse peu paraitre bien dure, mais elle reflète une réalité, ils manquent une coordination des syndicats sur l’échelle de l’Europe autant qu’a l’échelle du monde, pour ne pas alourdir le propos , je ne parlerait pas des freins politiques à cette réalisation nécessaire et urgente, ils doivent être rapidement surmontés…

 

Je n’aborderait pas la problématique réformateur et révolutionnaire, il y a des réformes révolutionnaires et des révolutions réformistes voilà, le syndicalisme est forcement les deux et cela depuis le début de son existence…

 

Par contre l’élaboration d’un syndicalisme efficace sur le plan européen et mondial demande une mise en place organisationnelle qui ne peut se faire que dans un laps de temps, plus ou moins long…

 

De deux il y a le problème de la langue, je pense que nous devrions vite choisir l’espéranto…

 

Pour en venir à l’organisation, il faut une structure qui informe et qui recoupe des informations de ses adhérent, qui soit en capacité de mettre ses adhérents en lien et qui soit en capacité de voir qui est en capacité d’organiser et donc de conduire des mobilisations…

 

Une organisation en capacité de voir les coups du patronnât arriver est donc, d’informer et d’aider ses affiliés à réagir au mieux.

 

Et j’en passe, en gros il faut une organisation syndicale qui recrute des compétences et les fasse vivre, avec la difficulté, qui est aussi une bonne chose, qui est de ne pas pouvoir rémunérer ces compétences ou peu, la ou le capital à l’argent pour lui !!!

 

Donc il faut convaincre du bien fondé du but à atteindre, obtenir des victoires et pour cela avoir une stratégie et une organisation bien construite…

 

Une analyse concrète de la situation montre que la régression sociale et la mise au plis du prolétariat est en mouvement et qu’il faut une contre offensive, au plus tôt et que le capitalisme n’étant pas réformable, le prolétariat doit construire sont alternative.

 

Or le risque est que nous finissions comme des esclaves, ou en chair à canon.

Pas d’alternative sans construction d’une organisation de lutte et d’une autre économie.

 

Copo. Olivier

 

 

 

 

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27 juin 2016
par LineRed
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Réflexion sur 1936 et aujourd’hui,

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Nous fêtons le Front populaire de façon d’ailleurs plutôt timide et à bien des égards dans le cadre de la version officielle. En partant d’un fait marquant l’arrivée d’un parti dit Socialiste au pouvoir, donc du gouvernement Léon Blum, soyons claire je ne ferai point l’éloge du monsieur, bien qu’il est était perçu comme l’héritier de Jean Jaurès, je pense qu’il n’avait pas la stature de sont père en politique.

 

Bien qu’homme de grand courage et d’une grand culture Blum n’a pas su voir le mouvement qui se faisait jour dans le prolétariat et même pour dire le fond de ma pensée il en a eu peur, alors qu’il aurait du s’appuyer sur la dynamique, ce vent de désir de révolte du prolétariat…

 

Car si la version officielle nous vend que la S.F.I.O. aurait donné au peuple les congés payés et autres avancées sociales, la vérité historique est toute autre, le Parti Socialiste était plutôt ennuyé par la situation suivante, les ouvriers et les ouvrières étaient en grève, ils occupaient les usines !!!

 

Et ils bloquaient le pays économiquement parlant, du coups grande trouille du patronnât qui fait ce qu’il fait toujours, quand il ne peut pas utiliser la force, il cours dans les jupes de l’Etat pour négocier avec le prolétariat.

 

En fait sans les grèves et occupation d’usine, pas de congé payés et autres avancées qui sont nombreuses en 36, c’est le moins que l’on puisse dire.

 

Donc ne soyons pas dupe, nous avons un retour sur expérience et sur l’expérience mondiale les choses sont confirmable largement et que faisons-nous ? des manifs.

On est donc sur la tactique des doléances fait au bon maitre, qui pour nous remercier de notre mansuétude, nous envoie les force de l’ordre, qui soit dit en passant en profitent pour tenter la séditions, défilent en armes et en uniforme !! , ne soyons pas dupe la réaction ne fait que commencer….

 

Revenons à notre tactique de la manif, quand dans notre histoire cette tactique de la manif. a t-elle était une réussite ? Tant que le patronnât et sont allié tenu par lui, c’est a dire l’Etat étaient dans une situation ou ils pensaient qu’ils fallait mieux un compromis a une situation révolutionnaire. Cette tactique a été maintenue bon an mal an, jusqu’à la mort des états dit socialistes, une fois le cadavre froid, petit à petit le patronnât, a changé de tactique, pour en venir à une plus sournoise, qui fut celle du dé tricotage des droits des salarié (e)s de façon minutieuse et continue.

 

Et aujourd’hui une supra-structure sous le joug des lobbys patronaux et de politiciens, c’est à dire l’Europe a décidé que tout cela allait trop lentement et qu’il fallait cout que cout faire plier le prolétariat de l’Europe, les premiers à avoir été victime de la régression sociale est l’Italie, un désastre social, puis nous et la Belgique avec là une plus belle réaction et sur tout plus salutaire….

 

Maintenant soyons clair tant que l’on ne fera pas perdre plus aux patronnât, que ce qu’il lui semble possible de gagner, il ne cédera pas !!!

 

Le travail de fond sur le prolétariat ayant été abandonné, la grève dans un plus grand nombre d’entreprise va être difficile à organiser, mais cela est tout à fait possible et de toutes les façons aujourd’hui la contre offensive doit s’organiser sur des niveaux multiples : syndicalisme, modification du rapport de force dans les arcanes du pouvoir, prise en main politique de l’acteur que nous sommes en temps que producteurs de la richesse et consommateurs d’une partie de la richesse produite…

 

Pour ce qui n’on pas compris, une politique de classe au profit de notre classe et non pas une doléance au bon maitre qui nous envoie ses chiens de garde !!!

 

Copo. Olivier